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 The darkside chronicles.

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Dragon&Phénix
Seika Hōōryū
MessageSujet: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 0:40

     

Age :: 181 ans.
Race :: Hybride (dragon & phénix)
Sexe :: Femelle.
Nationalité :: Rosaire.
Métier :: Mafieuse.
Orientation sexuelle :: Hétéro ?
Groupe sanguin :: AB de rhésus négatif.
Chanson thème ::

« Qu'ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent ! » (Caligula)





Рнуѕιqυє

La première chose qui frappe le regard, devrait être son joli minois, si doux, digne d'angélisme. Sa mignonne trogne, arbore une teint un brin pâlot. Loin d'être cadavérique, la belle doit ceci à ses particularités génétiques. Son derme serait doux, tel celui d'un nouveau né. S'ajoute à cela, des joues croquantes, des lèvres irrésistibles et des prunelles saisissantes.

Bien que sournoises, ses écrins de jais, dissimulent toute leur malveillance. Pour certain, le regard est doux, envoûtant et parfois sérieux. Mais pour d'autres privilégiés, ces yeux ne sont que des puits sans font; happant le souffle de vie de ses victimes. Ils n'ont que tromperie, dégoût, folie et froideur à offrir. Mais ils simulent bien la compassion et la bonté.

Pour coiffer son crâne si bien dessiné, il fallait bien une chevelure splendide. L'irréelle robe de cerisiers en fleurs, à le don d'émerveiller et d'endormir la méfiance à son égard. Anecdote, elles a les mèches soyeuses et douces au toucher; une petite fleur orne le tout, mais elle est fausse. Sa beauté est donc bien mise en valeur, pour qu'autrui n'en perde pas une miette, qu'il soit subjugué, fou d'elle et bien abusé par son apparent angélisme.

Mais les roses ont des épines. Lorsqu'elle sourit, d'étranges quenottes s'affirment. Elle est ceci dit bien loin d'égaler un vampire ou un lycan, mais le fait est que ses canines sont légèrement plus allongées que celle du genre humain. Détail insignifiant, son petit nez ainsi que ses oreilles, bien banales mais mignonnes.

La touche finale, concernant la partie du visage, sa coiffe de chapelier toqué. Sa robe est beige et blanche, à points lavande. Une très fine visière orne le tout. Inspiration soviétique ou adoration du personnage éponyme dans l'œuvre d'Alice in Wonderland, elle la porte avec élégance. L'habit ne peut que voir grandir sa prestance monacale et son charme naturel.

Si le regard s'ose à la contempler d'aventure, il remarquera que son corps entier est époustouflant. La taille avantageuse, des courbes généreuses, nul furoncle ou cicatrice; la perfection de chair, dira-t-on. Et pour que le tout vogue en érotisme et simple apparat connu à ces autres femmes classieuses, elle ne montre que peu de chair excitante. Certes ses épaules sont mises à nu avec son cou, mais le reste n'est que légers attrait en comparaison.

La belle culmine bien à un mètre soixante-dix, sans artifices, et pèse au bas mot, soixante kilogrammes; masse respectable pour un tel gabarits, dont la musculature n'apparait pas. En effet, la rose possède une bonne force physique, tout comme une endurance et un intellect, élevés. Mais là encore, rien ne transparait au premier coup d'œil. Elle porte un petit badge, témoin de son affiliation. Il est du même vert que son bustier et sa jupe, et est clipsé à cette dernière; sur le flanc, bien voilé sous le manteau.

Sa panoplie est à l'image de son être et de sa coiffe, fantaisiste voire excentrique. Le mieux pour elle, serait d'être prise pour un élémentaire de la flore. Un coquet manteau enveloppe son tronc et lui couvre à demi les jambes, sur les flancs et l'arrière. Il est d'albâtre et similaire à la coiffe, bien que lui soit enchainé au corps; par un joli ruban mauve, à la taille.

La belle a beau avoir le sommet du buste à nu, ses bras sont enveloppés de manches. De couleur neige et totalement indépendantes du reste, elle peut les enfiler ou les retirer en toute simplicité. Sous le manteau se tient un modeste bustier, d'émeraude. Bien assorti à sa jupe, de même couleur. Et si ses jambes sont à moitié nues, le bas repose en des bottes verdâtres.

Voilà pour la forme humaine. Concernant celle de Yōkai, lorsque la belle se métamorphose, ses traits changent catégoriquement. Ses bras se transforment en ailes gigantesques, toutes plumées, avec en plus des griffes vestiges de ses doigts. Ses jambes se couvrent également de plumes, pour la partie supérieure en tout cas. Le reste des pattes on le derme rose, comme le cou et la queue, et ils décrivent des serres aussi puissantes que leur base est fragile. Le cou est à nu mais présente des excroissances osseuses en guise d'anneaux; faisant d'ailleurs office de menues protections.

Si la bête n'avait une tête de reptile et une queue allongée, avec une sorte de masse de plumes duveuteuses en guise de terminaison; on pourrait la confondre avec une harpie. Mais elle est bien un monstre souverain, un sang-mêlé de dragon et de phénix. Sous cette forme, Seika avoisine les trois-cent-trente kilogrammes, pour une hauteur de bien trois mètres vingt. Sa légèreté est due son ossature semblable à celle des oiseaux, ou encore l'absence d'écailles draconiques sur son corps. Du reste ses prunelles étincellent de blancheur, en bonne créature sacrée.





Рѕу¢нιqυє


Au demeurant, la belle apparait en bonne dame, distinguée, gracieuse et élégante. Sa charmante verve n’a rien à envier à sa factice bonté. Elle s’aime à accorder du crédit à l’autrui, afin qu’il lui en retourne d’avantage. Elle cherche à exister aux yeux de tous, à être adulée comme crainte, pour sa beauté, son charisme et sa force. Ego ou folie, il est ce désir primordial d’être et de paraitre.

A tout un chacun allant des exceptions, la dame dragon semble porter une affection bien particulière à son familier. Cette vie insignifiante mais fort dévouée, la comble, elle et son égo, comme le vide dans son cœur. Nombre gens se demandent encore s’il est possible à ravir, car elle a tendance à envoyer ses courtisans sur les roses. Elle en démentit avec habilité. Sans doute cache-t-elle une blessure.

De bonne compagnie, la belle adore le thé et les discutions intellectuelles. Elle se veut amatrice d’art, chose pouvant à loisir l’apaiser; et elle pratique le chant en secret. En apprendre encore et toujours sur les mœurs la fascine, car elle est douée d’une si maigre empathie qu’on la pourrait croire dépouillée de cette faculté. Lubie du savoir ou instinct de prédation, la dame se mêle à ces gens, pour études.

Du fait de la trop haute opinion de sa personne, pensée divine, la dame dragon déchoit lorsqu’il s’agit de simplicité. Il lui arrive ne rien saisir à de petits gestes ou phénomènes simples. Elle n’est guère insensible à la flatterie et belles paroles, pour peu qu’elle n’en soit piquée. Elle est du reste peu encline à l’ordre du tactile. Gare à qui s’y essaye, dirait-elle.

Elle exècre bien la sottise et la désobligeance. A ses yeux, le plus petit refus est inadmissible; elle s’empourpre alors. Mais là encore elle feindra d’être vexée et coupera cours à toute entrevue, pour rester en bons termes. Un brin patiente et posée, la belle conçoit que tous ne peuvent égaler sa magnificence et sa haute intelligence. Sa modestie n’est que contrefaçon.

Concernant l’usage de la violence, elle ne peut dévoiler le moindre signe de barbarie; en public. Aussi n’ira-t-elle plus loin qu’une mine vexée; la retenue étant son leitmotiv. Hélas, ses gens ne sont guère à l’abri d’un tact moindre; à l’image d’un esclave châtié. Là elle se déchaine d’une frustration jusqu’alors étranglée. Seika se veut bonne mais il est une tout autre vérité. Elle est souvent frustrée.

Elle semble à l’image du mondain d’antan. Allant presque à s’en proclamer digne, elle mène la vie de château. Et elle attend d’autrui un profond respect, pour sa bonne personne. Certes elle adoucira ses manières et langage pour qui n’en est familier, mais elle tient à afficher cet acabit. Ses manières, tenue de corps et facéties, complaisent la donzelle qui en raffole. Sa manière à elle de se divertir.

Toute aussi excentrique que pouvait l’être ce curieux personnage, dont-on s’aime parfois à lui donner le nom, Seika parait chapelier toqué. Sa fantaisie vestimentaire et son esprit parfois étrangement luné, lui valent d’être un personnage haut en couleur et assez retord. Pour certains elle serait avisée, pour d’autres filoute ou encore sournoise. Mais elle désire s'accaparer les regards, qu'on saisisse sa beauté.

Elle aime se jouer d’autrui, et le voir danser dans sa main. Pire hantise à son éternité, l’ennui qui la lasse plus qu’autre chose; et la reine mande toujours distraction. Du reste elle n’abhorre ces regards osant la contempler. Être désirée l’émoustille mais tout ceci doit rester jeu de séduction. Car il lui plait seule d’être touchée avec les yeux. Et nulne voudrait lui déplaire, elle veut le croire.

Au fond, la belle n’est rien de plus qu’une bête, un monstre engendré par la démence de ses pairs. Il en aura fallut du temps pour dominer cette nature agressive et impérialiste. Car l’animal se pense sire parmi les larves, une icône divine. De son sang-mêlé de bêtes souveraines, Seika croit dur comme fer être née pour régner. Mais elle n'est aussi pure qu'elle le dit. Et sa mégalomanie ne s’arrête-là.

Elle est en réalité bien égocentrique et follement narcissique, qui en démentit le paye de sa vie. Le vrai visage de la bête laisse apparaitre son caractère violent et impulsif. Assez susceptible, Seika n’hésite pas à occire qui l’empourpre loin du public. En son domaine elle est reine, tyrannique, et s’il lui plait nombre désirs ou caprices, on l’exhausse prestement. Car son souffle est des plus ardents.

Ne lui en déplaise, elle était jadis bien joyeuse et adorable, une véritable petite princesse, pleine de rêves et d’amour. Hélas, la vie l’accabla de sa cruauté, ainsi la belle se changea en horreur sans nom. Il lui arrive de sombrer en nostalgie, pour ensuite éclater de rage. Pour l’heure, elle n’a que rancœur aux lèvres et dessins d’un monde en flammes, sous sa seule coupe. Sans doute la malédiction d'un vampire la possède, il lui arrive quelque fois d'être équivoque, comme étrangère à elle-même.








Sтσяу σf му Łιfє
Acte premier : les Racines du Mal

Il était une fois, en un monde sans foi ni loi; la fable de l'oiseau en cage, mais au somptueux plumage. En l'an de grâce 2575, la terre de Rosaire accueillit une vie étrange, sensible mais au combien précieuse. Le chérubin né sous une bonne étoile, allait en être sanctifiée. Le saint enfant fut prénommé ainsi, un patronyme témoignant à tous sa sainteté, comme la grandeur de son souffle. La belle au feu sacré, le divin sang-mêlé, Seika Haiko, s'était fait désirée par ses pairs. Ces derniers, tous grands pontes d'un monde macabre, avaient étirés des sourires malsains sur son landau. Dès l'instant de sa naissance, les ombres étaient déjà là, prêtent à l'étreindre et corrompre. Mais la belle demeura pure, une irréductible innocence parmi les fous. A l'instar de ces autres être de légende, l'hybride n'avait la moindre opinion de sa personne. Et tandis que tous semblaient possédés par l'orgueil et la fierté d'une grande race, la rose était avatar de bonté, de douceur, d'insouciance.

C'était le temps des rires et des chants. Toute jeune déjà, la donzelle s'aima à pousser la chansonnette et ainsi faire la fierté de sa génitrice. Cette dernière d'ailleurs, bien bonne au demeurant, l'enjoua à poursuivre dans cette voie. A l'instar d'un père glacial qui, ne voyant en elle que la passerelle fragile vers un avenir glorieux, fit pression pour qu'elle suive plutôt ses leçons. En effet, il n'était donné à tous, d'avoir cette chance d'accéder à une bien bonne éducation. Elle en pu constater la richesse, avec le sourire. La petite n'avait d'envie que d'être reconnue à sa juste valeur, en digne fille de son père. Aussi s'appliqua-t-elle à ses devoirs. Nombre enseignements lui furent dédiés, ce qu'elle aima à obtenir. Et bien que la tâche soit des plus ardues, Seika y parvint. A cœur vaillant rien d'impossible lui dit-on un beau jour; elle se laissa porter par cette félicité croissante. Ce périple écourté, elle entrevit le sourire d'un être comptant bien à ses yeux.

Avec le temps et les années, la donzelle devint une femme fort séduisante. Une élégance sans pareille s'était emparée d'elle, la jadis maladroite enfant. Cette rigoureuse éducation l'avait ainsi transformée, en une véritable dame de la haute. Seule sa naïveté et une grande innocence lui restaient encore. Une fois adulte, une bien étrange lubie germa en son esprit. Celle de découvrir son monde, d'explorer ces mystères tenus par-delà une barrière magique où il faisait bon vivre. En effet, la belle n'avait jamais connu que ce doux ciel, sans doute factice, et ces même gens depuis des années. Elle n'obtint jamais l'aval parental pour son excursion, un seul refus lui suffit bien que sa curiosité s'en retrouva grandie. Mais elle ne tenta la moindre évasion, ni fugue. Elle se plaisait trop en son petit nid, si parfait, si merveilleux. Si la petiote avait grandit, au fond elle demeurait encore une enfant, une petite princesse bercée d'illusions, les contes de fées.

Elle attendait d'ailleurs son prince charmant. Lui ne pouvait se trouver se trouver parmi les domestiques, aussi ne leur accorda-t-elle tant de crédit. Et chaque nuit, elle rêvait d'une impensable romance, dans un champ de fleur, au sommet d'une colline déclinant sur un crépuscule. Un beau jour, il lui apparu, comme une fleur. Il avait d'ailleurs apporté un beau bouquet, dans l'espoir de la charmer, sans doute. Cela réussi, la belle rouge lui rendit la pareille, avec de biens bonnes salutations. Ces ceux-là enchantés de faire connaissance, des sourires de diables naissaient à l'arrière. Ils s'isolèrent dans les jardins de la demeure et la belle lança les présentations plus en profondeur. Il rit de bon cœur, devant sa timidité et pudeur. Elle l'enjoua avec délicatesse tandis qu'il soufflait mot. Ce bellâtre se prénommait Seth Alister, installé depuis peu à Rosaire. La discussion s'éternisa dans ce parterre de fleur, et bientôt leur banc blanc leur offrait spectacle.

Un fabuleux couché de soleil se profilait, comme dans son rêve. Elle le croyait réalisé. Soudain le courtisant lui déclamait mile éloges. Si bien décochés qu'elle en rougit d'aventure. Sa voix perdue, son cœur battit la chamade. Il lui ravit une main, s'agenouilla devant elle avant d'y déposer chaste baiser. Bien conquise, la belle demeura silencieuse et larmoya. Fort mari de la croire éprouvée en mal, il allait s'excuser. Soudain elle lui attrapait le poignet et l'attirait à elle. Afin de l'enlacer, de le serrer puissamment contre son cœur fou, et de l'embrasser avec une passion si longtemps amassée. Ces larmes étaient de joie, dit-elle toute émue et troublée. Lui sembla l'être tout autant. D'un rire délicat, il la rassurait avant de lui rendre cette délicieuse fougue. Sans doute avait-il du désir, mais il lui fallait attendre. Et il avoua tout, son impatience de jadis de la rencontrer, elle sa fiancée. Surprise par l'ironie de la chose, elle le garda dans ses bras, n'ayant d'yeux que pour lui.

A la déclinaison de l'astre diurne, nul ne les voyait plus. Et sous un firmament scintillant, la donzelle semblait plus belle encore, si pure, si innocente. Promis l'un à l'autre, enchainés par ces murmures et caresses, ces inséparables passèrent la nuit sur ce banc, dans les bras de l'autre. Depuis ce jour, il la visita aussi souvent que faire se pouvait. Nombre d'obligations, leçons et travaux les attendirent au détour; mais ces tourteaux surent se retrouver. Ainsi fila-t-elle le parfait amour, durant deux longues années. Hélas, ce genre de fable n'existe que dans les livres, ceux qu'elle chérissait encore. Et comme de juste, le prince vint quérir sa belle, par une belle nuit d'été. D'ici peu, il devait se tenir, le plus beau jour de sa vie; son mariage. Mais cette nuit-là, il ne fit que la conduire à la ruine. En effet, le fougueux bellâtre ne su attendre pour tout lui prendre. Sans doute avait-il trop refoulé jusque-là. Ce fieffé coquin, avait semble-t-il trop bu, pour fêter la grande nouvelle.

D'une main, il étouffait sa belle bouche, tout en lui déclamant cette démence le possédant, le désir. Elle se savait séduisante mais jamais elle n'aurait imaginé qu'il se déchaine sur elle, pour la jeter au lit. Ainsi, dans la douleur et les larmes, il lui prit tout; sa première fois, son innocence, sa naïveté. Au réveil, son martyr lui paru insoutenable. Le cœur meurtri, l'être souillé, elle s'isola pour pleurer encore, sous la douche. Et frottant en véritable forcenée, elle blessa ses chairs, pensant en ôter l'impureté étouffante, son odeur à lui. Mais cette douleur ne pouvait avaler celle lui dévorant l'âme, Seika se mourait et nul être ne pouvait l'aider. S'affamant dans sa chambre, on dû défoncer la porte pour la voir. Le traumatisme lui prit sa voix, cassée. Elle ne parvint qu'à se morfondre, geindre et imbiber ses haillons. Et lorsqu'enfin elle pu se confier, ils l'ignorèrent, elle et ses déboires. La cérémonie aurait lieu. Devant tel comportement insensible, elle se brisa.


Acte second : Solitude Crève-Coeur

Anéantie d'aventure, Seika se sentit bien seule et impuissante. Elle n'avait d'envie que d'une chose, que s'évanouisse le cauchemar. Hélas, il n'était que la dure réalité. Et au sein de cette toile macabre, se profilaient des écrits flous. Entre autre, devoir et honneur. Dans son état, la belle n'en avait que faire. Tout lui sembla si confus, désenchanté, irréel. Restant dans sa bulle, à s'apitoyer et larmoyer, elle ne vit l'inquiétude de son entourage. Entre les mains des domestiques, elle devint un pantin. Sa pâleur n'avait d'égale que son chagrin, incompris. Mais si tous le désirèrent, comme ignorant l'horreur de ses beaux jours, Seika ne pu reprendre le cours de sa vie. Elle s'y essaya pourtant, afin de faire bonne figure. Elle le devait bien, à tous. Cette sotte pensée allait la déchirer. En effet, un soir une discussion éclata, l'une crachait son savoir mais lui n'entendait rien. Elle n'avait pas rêvé, car l'odeur était encore bien présente, l'écœurant, lui interdisant tout repos. La donzelle n'en pouvait plus. Elle souffrait presque de démangeaisons cutanés, allant encore s’écorcher vive par moment.

Mais le patriarche, bien que révolté par pareil acte, ne pouvait s'élever contre son sire. La peur du prince noir, prédominait chez ce vassal couard. Alors il désira enterrer l’affaire et lui faire suivre une thérapie ; ce qu'elle refusa de vive voix. Jamais elle n'avait été à l'encontre de quiconque. Le phénomène empourpra le père, qui lui infligea une raclée. La pauvre enfant, si frêle dans son martyr, alla embrasser la terre. Sa génitrice vint la ramasser, et meurtrie par ses déboires, elle allait lui demander l'impossible pardon. Elle aussi savait, que leurs vies dansaient dans la griffe d'un diable. Richesse, pouvoir et félicité, tout ceci pouvait être balayé par caprice. Alors, pour que perdure cet âge d'or, on l'avait enfanté et destiné à ce monstre. L'entente de ce discours, la plongea dans un nouvel enfer, si bien que son calvaire allait croitre. Le désespoir l'engloutit. Sans perdre un instant, elle fit nouvelle visite à son père, lui mandant le salut en échange du pardon. La sotte enfant ne voyait leurs larmes et peines. Ils avaient pêchés et tremblaient encore, les fous.

Hélas, d'aucun d'eux ne pouvait faire machine arrière ; sa parole devait être honorée. Entre désespoir et peur, il ne fut d'entente. Seth ne pouvait être berné par une doublure, même parfait clone. Lui avait peur de ses foudres, elle redoutait même de le revoir. Une indicible torpeur guida leurs pas, à la croisée d’un départ. Ses souliers le quittèrent, lui l’effondré en pleurs. Bien sourde à cela, la donzelle chercha refuge en sa chambre. La nuit allait être bien longue, elle ne trouva le repos. Et pour cause, nombre choses la hantaient, des pensées plus que chaotiques. Ces voix lui martelant le crâne, elle fit nouveau cauchemar, de noces atroces. Une fois tombée du lit, en sueur et larmes, elle su quoi faire. Déchirer le noir dessein. Alors, se faufilant dans ces couloirs et ailes noires, Seika trouva l’objet de son salut, une lame. Elle n’alla pas trancher la gorge de ces traitres, ou poignarder le moindre domestique pouvant endiguer l’espoir d’une évasion ; non, elle alla au plus simple. Un martyre libérateur, agrémenté d’un chant d’agonie, donna le ton de la scène.

Aux premières lueurs de l’aube, engouffrées par la fenêtre, mile prunelles virent l’horreur. De cette note d’ironie, donnant le chiffre de la bête écrit avec son sang. Par ce sixième jour, du sixième mois à la sixième génération de cette maison, l’on sembla profondément écœuré. Elle avait osé, la garce, l’égoïste. Douce chair reposant au parquet, qui s’eut souillée par le blasphème et la sottise, Seika n’était plus. Hélas, de la pourpre chaude de l’égorgement, allait éclater au grand jour, un malheur; sa malédiction. Quelques deux-cent soixante-quinze secondes après le drame, la dépouille n’alla se mouvoir mais bien s’embraser, d’un coup ; pour finir en cendres. Épargnant incendie à la bâtisse, car on eu la prévenance de déplacer le cadavre avant, l’on se retint de rire. Cinq heures plus tard, environs, la rose était revenue à la vie, dans un râle abominable. Pas plus haute que trois pommes, elle n’en cru rien. Hélas la vérité était bien là, on lui fit don d’immortalité. Et plus la génitrice s’extasiait en réjouissances, plus elle attisait l’effroi de l’enfant. Incapable de périr comme de vivre, elle ne su quoi faire à part verser d’aventure de larmes.

Là voilà au pied du mur, avec pour seule compagne, l’impuissance. Depuis lors, on la surveilla à chaque instant, sans exception ; afin qu’elle n’aille se tuer encore. Le prince devait prendre la main d’une jeune femme, et non d’une petiote. Ce dernier revint la voir, tout sourire. Il se rit d’elle, à la voir si pathétique alors qu’elle fut si grande, jadis. Il n’avait tort le bougre, ce qui l’empourpra d’aventure. Hélas elle ne pu lui cracher au visage, son mépris et rancœur. Bientôt elle serait sienne; il lui fallait donc agir. Elle n’avait d’outils mais une chose jouait en sa faveur, nul être ne pouvait la blesser. Aussi lorsqu’elle retrouva son gabarit de femme, après plus de deux-cents soixante-dix heures, Seika tenta le tout pour le tout; la grande évasion. Ce matin là, bien peu d’effectifs pouvaient lui barrer la route. Elle assomma qui elle pu, étala qui le devait être, et fila vers la sortie. Là, au détour d’un jardin, on lui donna la chasse. Mais sa némésis n’était ici, le patriarche drogué fut victime d’un lourd sommeil, le clouant au lit. Aussi pouvait-elle abuser sa mère, avec violence.

Intimant torpeur à sa marâtre, la belle n’eut besoin de la rouer de coup, une gifle suffisait avec ces frêles gens de la noblesse. Lui filant alors entre les griffes, Seika quittait le domaine non sans profiter de son immunité diplomatique afin d’abattre plus d’un obstacle. Mais si tout lui sembla aisé à obtenir, la liberté ne lui tendait les bras. Le souffle en haleine et la figure en sueur, elle fuyait le domaine. Là, passé la barrière voilant ce fief, elle vit le vrai monde. Et tandis que ses jambes la déportaient vers de nouveaux horizons, la donzelle ignorait encore ce qui l’attendait. Nulle âme ne croisa sa route, donnant ainsi à son élancée sauvage, un ressenti grandiose. Persuadée d’être débarrassée de ses fers, politiques et sociaux, la jeune femme riait d’un pur éclat. La noirceur l’ayant rongée était loin, envolée ou sans doute laissée derrière, à eux ces fous ne la méritant pas. La belle ne fit halte, ni ne jeta de regard en arrière, signe qu’elle n’avait ni regret ni d’attaches pour son foyer. Et dans l’ombre de sa joie, planait un mal grondant. La mort bat des ailes ...


Acte trois : Némésis Universelle

A l'échappée d'un domaine belliqueux, la belle filait dans les landes, là où la dure réalité s'ouvrait à son esprit ignare. Une aube rouge se profilait à l'horizon, mais elle était déjà loin. Evadée dans le lointain, elle vit l'horreur du champ d'honneur. Cratères de bombes, champ de ruines et cadavres; tout du long. Voilà qui la rendait malade, hélas elle préférait bien son épopée à sa prison dorée. D'ailleurs, elle savait déjà qu'on ne la laisserait en paix. Sans doute pourchassée, par nombre sbires, elle alla trouver refuge en un lieu délabré, tenant encore par miracle. Jadis un village devait ici se tenir, pensa-t-elle tandis qu'elle s'adossait à un mur, pour se reposer. Ses jambes n'en pouvaient plus, si lourdes de ces foulées, la belle ferma les yeux. Un réveil brutal l'attendait, au détour d'une main posée sur son visage. Foudroyant le malotru, elle déchanta vite; Seth lui caressait la joue, avec ce sourire qui en dit long. Là elle entreprit dérobade, en vain. Il la retint par le bras.

Le bousculant à l'aide d'un jeté de pierres, elle alla embrasser la terre et les gravas. Blessée, la frêle enfant geint de ces quelques écorchures. L'être empourprée, au moins autant qu'elle, alla la battre en retour. Mais la rouer de coups de pieds, l'envoya traverser cloisons et rocailles. Brisée, Seika frémis tout en s'adonnant aux pleurs. Lui cru à des suppliques, et se rit d'elle. Mais il n'allait trop l'amocher, la pauvre. Car ce fabuleux morceau de viande, le séduit encore. Répugnée par cette verve et avancée tactile, elle le gifla. Le voilà d'aventure irrité, la plaquant violemment au sol, il la domina de toute sa force et cruauté. D'entre ses larmes et regards emplis de détresse, il se laissa aller à la démence. Elle avait bien vu que l'alcool ne l'avait rendu fou, il l'était de nature. Soudain, il commit l'erreur de jouer de ses chairs délicieuses, car elle lui décochait un cou de genoux à l'entre jambe. Se faisant elle pu le repousser et prendre la fuite, bien maladroitement.

Bien qu'accablé par une vive douleur, du même ordre d'importance que l'être brisée, il la pris en chasse. Cette bien grotesque poursuite déboucha sur une nouvelle errance en terre inconnue. La maigre avance de la belle ne lui permettait de se réjouir, ou même d'ignorer le discours incessant du bellâtre. Il la désirait voir revenir, en échange de paraitre sous un jour nouveau. Sa pestilence ne pouvait la duper, aussi ne lui daigna-t-elle accorder le moindre crédit; le laissant hurler dans son dos. Il finit hélas par la rattraper, pour la plaquer d'aventure et la maintenir face contre terre. Son rire déchira les cieux, comme persuadé de son triomphe il lui caressa la chevelure. Elle grogna, il lui demeura, confortablement assis. Elle souffrait le martyre, il riait, satisfait. Elle était faite, lui bien comblé. Elle n'eut d'autre choix que de jouer le jeu. Comme résiliée à être enlevée, elle le charma et une fois relevée, le prit dans ses bras avant de l'étaler d'aventure. S'en suivit un piètre duel.

Dans le ciel dansait des étoiles, couleur d'arc-en-ciel. Tous furent captivés par se spectacle féérique. L'un tremblait devant une aura monstrueuse, l'autre rêvassait encore, telle l'enfant qu'elle demeurait. Soudain elle déchanta, devant le discours de son comparse, allant en devenir souffler une gerbe de flammes. L'horreur volante il la connaissait. Cette petiote à la robe rouge, à la vieille coiffe pensée en pot de chambre, et aux souliers mignons; le terrifiait-elle ? Le bélitre insolant n'accordait plus le moindre crédit à sa promise. Voilà l'occasion rêvée de lui décocher un coup de grâce, hélas elle ne le le pu. Dénotant ses mains et genoux tremblants, elle sembla confuse. A dire vrai, le Démon Écarlate l'épouvantait sans le savoir. Comme de juste, la beauté des blés gagna ces statues, se posant avec nonchalance. Pour les foudroyer d'un regard bien morne, de nanti, de sire de la nuit.

Petit Vampire n'avait donc la moindre peur de ces bêtes cracheuses de feu, et pour cause, elle en avait déjà pourfendu un certain nombre. Du haut de son presque millénaire, Flandre Scarlet imposait respect et crainte à tous. Seth tenta le diable, et alla courtiser la mort. Il en deviendrait donc la victime, souffla cette enfant. Abasourdie et bien tétanisée, la belle rose assista impuissante à cette bataille de chiens fous. Le jeune prince avait beau être gargantuesque et capable de la consumer, il ne parvint à la toucher une seule fois. Cette foudre pourpre semblait insaisissable. Tout comme elle frappait avec une force égalant sa célérité, l'implacable titan massacrait donc la bête. Seika n'en croyait rien, comment une si minuscule créature pouvait vaincre le bestiau roi ? Et tandis que le sire était mis à bas, reprenant forme humaine, la faucheuse s'approcha de sa douce. Sans doute la vit-elle en demoiselle en détresse. Pétrifiée d'aventure, cette dernière désira avoir la paix.

Elle due vexer la blonde, car cette dernière lu ses pensées avant de la pourfendre en un éclair. La lance noire fichée dans le cœur, elle n'y comprit grand chose et les ténèbres l'avalèrent. Entre temps, le rouquin avait fuit, la queue entre les jambes. Nul doute que cet affront ne resterait guère impuni. A dire vrai, Flandre se moquait éperdument de cela, ses ennemis furent légion de tout temps. Et elle ne les craignait plus. Quittant donc la place, pour que la brise manque de disperser les cendres d'un cadavre délaissé là; la blonde savait la résurrection à venir de la rose, ce qui la laissa doucement sourire. Avec le temps, la donzelle revint à la vie, sous un format mini. Trop petite alors pour son ensemble, elle trouva de-ci de-là, des haillons à se mettre et un baluchon. Enfin elle donnait lieu à l'errance, en ces terres sans vie ni chaleur; traumatisée d'aventure par son décès injuste et le martyre de redémarrer un cycle cruel. Elle en avait bien mare d'être impuissante ...


Acte quatre : Renaissance Macabre

Au détour de l’errance perçue comme éternelle, la belle retrouvait forces et vigueur de femme. Hélas si elle était plus à l'aise, la froideur des landes à la nuit tombée, la sècheresse en pleine journée et la soif l’accablèrent. Aussi eut-elle l’air souvent malade, bien pâlotte et frêle. Chaque pas donnait sur une nouvelle mort, un peu plus loin. Si bien qu’elle fini par ne plus y faire attention. Nombre fois elle tomba, se releva enfant et dépérit encore. Ce monde ingrat l’était-il plus que sa cage dorée ? Avait-elle finalement bien fait de fuir son logis ? Voilà ce qui la tourmenta des jours durant. Sale et souillée, blessée et mourante, Seika persévéra longtemps après l’incident avec le vampire. Depuis lors, elle ne rencontra pas âme qui vive. Et même lorsqu’une vibration agressive lui parvint aux esgourdes, qu’il s’agisse d’un cri, d’une détonation d’explosif ou des lamentations de la terre ; elle sembla absente. La grande faucheuse l’avait tant étreinte et glacée, qu’elle n’était plus en vie, à sa pensée.

Sous ce regard embrumé, défilait toujours un même paysage, inlassablement jonché d’horreurs. Guère émue par ce qui devint son triste lot, la belle enchaina d’aventure de cycles infernaux. Son don lui paru malédiction, l’éternité une simple damnation ; elle en voulu voir la fin, la libération. Hélas, nul ange ne lui tendit la main, pas plus qu’un prince ne vint la quérir. La solitude régnait encore, dans son cœur comme près d’elle. Il y avait de quoi verser des larmes, face à la fatalité si cruelle, hélas elle n’y parvint. Ne pouvant qu’agoniser, se nourrir d’espérance et tenter l’impossible, vivre enfin. Peu à peu, au détour d’une énième tentative de s’accrocher à la vie, la belle vit son esprit s’égarer. Une voix s’insurgeait à ses oreilles, espérant la séduire. Cœur meurtri par le monde, teinte-toi de noirceur et embrase-le ; lui susurra-t-on. Ce doux murmure lui éveilla sourire. Cette voix venue d’ailleurs, prit plus d’ampleur, l’enivrant, la possédant. Un vent nouveau se leva sur la plaine.

Forte de ce nouveau leitmotiv, Seika donna nouveau ton à son errance. Ses pas las devinrent foulées de gazelles, et bien qu’une démence prenait peu à peu racine en, le salut lui tendait les bras. Là, par-delà ces terres mortes, elle voyait un nouvel avenir. Alors peu lui importait de dépérir encore et encore, la mort et le temps n’avaient plus grande importance à ses yeux abusés. Seul lui importait cette échappée. Mais comment traverser cette immensité azure, sans barque ni ailes ? Plus loin se profilait un paysage atypique, des fous bâtisseurs avaient-ils établis domiciles en ces terres hostiles ? Certes l'océan regorgeait de richesses inouïes, et à l'aide d'activités portuaires ce village côtier pouvait perdurer en véritable autarcie; mais elle se méfia toute fois. Pesant le pour et le contre, elle demeura au loin, bras croisés sous un soleil couchant. Mieux valait attendre la faveur de la nuit, afin de passer inaperçue. Laissée sans le sous et l'habit, à force d'embrasement, elle soupira.

En effet, ces gens-là ne devaient être habitués à voir débarquer de jeunes femmes nues, aux viles intentions qui plus est. Elle avait le choix ceci dit, entre laisser l'agonie la prendre et gagner la cité sous les traits d'une enfant, chose moins attrayante et plus simple à vêtir; ou bien elle pouvait tenter le diable. Comme poussée par cette voix chatoyante, la belle rose, s'insurgea en ce bourg endormi, ou presque. N'allant fondre à la taverne, sans doute bondée de monde, néfaste; elle trouva un ménage. Là elle épargna sa vue crasseuse et sa pestilence, à tous, pour mieux dérober un linge blanc et s'en draper. Enfin elle s'évadait soulagée. Sa seule pensée allait à ses poursuivants ignares, craignaient-il de choir sous la lame du démon, ou bien enrageaient-ils d'avoir perdu sa trace ? Un sourire malsain la berça, et elle gagnait l'embarcadère. Son choix se porta sur un bien beau galion. Il flottait comme un parfum de mort sous ses voiles noires. Elle y déporta ses pas.

Hélas pour elle, sa propre pestilence alerta un pauvre bougre, gras et laid. Qui va là ? dit-il à moitié ensuqué. Chose à quoi la dame blanche répondit par un sourire, carnassier. Ses crocs reluisant dans l'obscurité, il prit peur et fit maladresse. Même affamée et frêle, elle su s'en défaire; le jetant par dessus bord, d'une bousculade. Seule, la diablesse ne pouvait détourner ce vaisseau. Alors elle échafauda le plan suivant, séduire capitaine et équipage; ce qu'elle pu aisément faire, après avoir montré la beauté masquée par la poussière et la crasse. Le maitre d'équipage se porta garant de sa personne, l'invitant en ses quartiers après avoir mit au pas ces loups de mer. Elle l'y suivit et pu y prendre un bain. Le filou tenta de la faire sienne, mais n'eu droit qu'à la morsure d'une lame. Egorgé dans son sommeil, elle quitta le lit bien écœurée d'avoir dû jouer le jeu. Retournant faire trempette, la belle attendit de voir l'aurore pointer ses rayons, à travers le vitrail de la cabine du capitaine.

Là, bien seule encore, et fort ravie de ce silence instauré, elle su quoi faire. Comme les rats qui quittent le navire lorsqu'il s'apprête à sombrer, elle pensa filer à l'anglaise; au nez et à la barbe de ces chiens ne la méritant guère. Trouvant chaussure à son pieds, et richesse à dérober, elle fit bon larcin avant de mettre les voiles. Un bris de verre plus tard, elle s'élançait à bord d'une chaloupe de secours, pour voguer en toute quiétude. Soudain elle éclater d'un bon rire, à la vue d'un bâtiment embrasé. Elle ne su comment, mais elle avait comme le souvenir de ceci en tête. Ses décès à répétition et sa traversée du désert échouée, sa mémoire lui faisait bien défaut. Au moins elle retrouvait la joie de ses eaux jours, même sous le signe de l'infamie. La détonation d'une cale pleine de poudre, la laissa rire de plus belle, tandis qu'elle approchait des côtes. Nul doute que ce raffut ne passerait inaperçu. Et la prendrait-on en digne survivante de ce presque incident ?


Acte cinq : l’Union fait la Force

C’est sans encombre que la chaloupe gagna la rive. L’impudente foulait la terre de Nórë ; une première pour cette donzelle, rêvant jadis d’aventure. Ce vieux rêve exhaussé, elle pouvait ainsi tourner la page. Hélas, elle allait aux devants d’ennuis nouveaux. Etait-elle maudite, au fond ? D’un périple esquivé, elle tombait en un nouveau. En effet, non loin de là, se tenait une étrangeté. Ce phénomène l’interloqua, l’obligeant à se fondre dans la pénombre de la rue. Bien ignare, la belle cru d’abord à une coutume locale; après tout on se faisait bien la guerre chez elle. Ainsi donc, elle ne vit le mal à ce que ces gens maltraitent de laides créatures. Elle n’avait son mot à dire et ne se sentait guère concernée par la chose. Mais la haine de l’hybride, allait bien vite la percer à jour. A vrai dire, nul ne pouvait la décrire avec exactitude, tant son parfum unique contrastait avec l’idée, qu’elle soit de sang royal. Mais elle l’était, une bête souveraine, même sang-mêlé.

On l’y prit à deux fois, à le cacher, à feindre une nature exceptionnelle. Le tout agrémenté d’un patronyme nouveau. Ne pouvant souffler ce nom, la rebutant encore, Seika songea à en changer. Hélas, elle ne trouva mieux qu’un pseudonyme. Et qui l’ennuya trop essuya son argumentaire, intimidant. Balayant ainsi les soupçons sur sa personne, la belle rose pu s’installer en ce petit hameau côtier. Le temps passant, elle se fit à ce charmant petit village ; bien qu’un doux murmure lui réclama nombre folies. Retrouvant une certaine part d’humanité, avec sa raison, la dame blanche se fit bonne réputation. Avec cela virent une poignée de courtisans, qu’elle écartait sans mal. Un jour pourtant, une visite anodine la bouleversa. Elle était alors en voyage d’agrément, en une cité plus prospère. Là au détour d’un parc naturel, bordant son futur lieu de travail, une bibliothèque de renom ; elle fit sa rencontre. Sous ses yeux se tenait une dispute entre maitre et servant ; l’ennuyant fort.

Seika n’attendit guère pour les gagner et mander une trêve. Son charisme en remit deux à leur place, et elle pu s’en retourner à sa lecture. Hélas on l’y suivit. Un bellâtre tint à s’excuser, tandis que l’autre, l’albinos, désira se faire oublier. Lui plus que l’autre, attira son attention. Avec le temps, elle avait comme rompu avec son esprit monarchique. Pour s’ouvrir aux valeurs du monde, aux autres courants de pensées et systèmes. Ainsi donc elle devint partisane du mouvement en vogue, la révolte des hybrides. Taisant bien sa pensée, elle envoya un homme sur les roses. Un fin sourire se dessinait alors, à l’encontre d’un autre, intrigué. Vexé, le maitre s’en alla, avec son laquais. Savait-elle ce qui l’attendait ? Sans doute. Puisqu’au lendemain, le canis lupus vint à elle, au détour d’une allée d’étagères. Il prétexta chercher un ouvrage, afin de l’aborder quelque peu. Cela ne dura pas, mais il revint chaque semaine, pour cela. Elle laissa faire, appréciant cette compagnie.

Officiellement il ne venait qu’au nom de son seigneur et maitre, et en vanter les qualités pour la charmer. Mais elle n’en eu que faire, seul ce jeune homme l’intéressait. Outre cette touchante timidité, il su la faire rire. Ainsi lui devint-elle indispensable. Chaque visite renforça le désir logé dans ses yeux. Elle-même ignorait de quoi il retournait, elle appréciait juste cette compagnie de café. L’ironie voulu qu’il s’élève un jour contre ses maitres. Là il refusait de céder son siège afin que deux énergumènes ne séduisent sa dame. Le courage dont-il fit preuve, l’amusa. Si bien qu’elle l’aida à congédier ces rustres. Soudain, dans toutes les bouches s’annonçait une crise nationale. La révolte éclatait enfin, avec plus d’ampleur que jamais. Mais si le sans allait être versé, elle ne souhaita y prendre part. Il lui resta, bien curieux. La plume battrait l’épée, disait-elle encore. Elle assista donc au soulèvement populaire dans les rues. Une vague de violence l’excitant, au fond.

Evitant le gros des ennuis, l’insolite duo filait à travers rues et avenues. Lui fut trop bon d’écarter d’elle, quelques gens fourvoyés sur sa nature. L’hybride-reine gagna donc son temple de la connaissance, afin de le défendre des pillages et fous ; et même de le purger en toute impunité. Ainsi tandis qu’il faisait le brave et en interdisait l’accès, elle arrachait cœur et vies chez ses collègues de jadis. A la tombée de la nuit, alors la bataille faisait rage encore, elle vint à lui. Le découvrant bien amoché mais souriant, elle pansa ses blessures. Au réveil il ne vit-là qu’un ange, alors qu’elle avait bien tué. La pestilence de ce carnage rameuta les autorités rebelles, elle leur expliqua l’affaire et fut blanchie. Après quoi ce lieu devint base parmi tant d’autres ; et un nettoyage de printemps s’opéra. Elle mit plus qu’eux, cœur à l’ouvrage. Plus tard, chacun aiderait à sa façon, afin de concrétiser enfin, ce rêve de liberté. Ce qui surviendrait bien assez tôt, avec sa modeste contribution.


Acte six : Traque aux Chimères

Si le bien l'avait emporté, la paix ne dura guère, en la capitale. En effet, un éclair de lumière, frappa la terre. Et de Nekotopia, il ne restait rien. Assise à l'écart, pour prendre le thé, la dame blanche manqua un rire. Châtiment divin, ou folie d'un nouveau sire, se demanda-t-elle. Sa bonne troupe avait réchappé à la catastrophe, de bien peu. A vrai dire, si elle n'avait quitté ces gens, une heure avant; sans doute aurait-elle périt avec son suivant. Lui n'aurait pu revenir de la tombe, mais elle; le chagrin l'aurait pu déchirer. Elle n'eut qu'une pensée pour les victimes de la bombe, puis elle fit voile vers le lointain. Elle vit-là, une occasion rêvée, de disparaitre. En effet, sa grande paranoïa, lui intimait encore, qu'un certain albinos, avait ici joué son rôle. Elle avait du reste, envie de changer d'air, de découvrir son monde. Aussi avait-elle saisit l'occasion, si belle. Elle s'embarqua sur l'un de ces navires marchands, voguant vers la terre d'Our Lands. Elle sentait qu'elle devait y être.

Une étrange lueur reluisait à ses prunelles, malveillante, inquiétante. De ceci, son compagnon ne cru bon de lui souffler mot. Le pauvre ignare, n'avait-là aucune d'idée, de l'horreur qu'il suivait comme son ombre. Et durant la traversée, elle vécue malaise en sa cabine. Seul lui s'en pu rendre compte. Mais il cru rêver, car il lui découvrit des yeux vairons. Là devant la glace d'une salle de bain, elle luttait contre un mal intérieur. Il lui susurrait des choses, si douces et noires. L'espace d'un fugace instant, son esprit vacilla à son profit, et sa belle robe se teinta couleur des blés. Mais elle revint vite à elle, afin de se tenir le visage dans une griffe, bien confuse. Le phénomène se réitéra par trois fois, avec toujours plus de virulence. Jusqu'à ce qu'elle entende distinctement, ce patronyme infâme. Tout ceci ne pouvait être que l'œuvre de Flandre. Qu'importe, la belle ne succomberait à la fatalité. Elle préférait mile fois mourir, que de devenir une chose sans âme, comme ces suceurs de sang.

Le jour suivant, le duo mit pied à terre. Elle su immédiatement que quelque chose clochait. Mais l'irrésistible appel, l'ayant guidée jusqu'ici, était le plus fort. Elle emboîta dont le pas à son compagnon, loin de toute civilisation. Lui se demanda ce que diable elle cherchait. l n'eut de répondant, qu'un regard à lui glacer les sangs. La traversée l'avait rendu profondément irritable. Alors il se mura dans ce silence flottant, de mort. Et elle finit par trouver un lieu propice à sa quiétude, une terre désolée, bordée par des marécages. La chose était bien affreuse, en elle-même. Mais au moins, elle eut la paix. Il cru bon de la laisser l'espace d'un instant, la belle erreur. Car on l'agressa, lui, prestement. En effet, une immondice drapée de noir, avait fondu depuis la vase. Seika reconnu là, une créature pensée éteinte, une sangsue géante. La gargantuesque créature, dit régner sur ce domaine, et désira punir ces impudents voyageurs. Et la belle s'empourpra.

Elle était entrée dans une fureur noire, faisant qu'elle n'était plus elle-même. S'en suivit alors, un combat de titan. Shin gisait à terre, vidé de sa force vitale. La bête noire dominait sur bien des plans, mais Seika pouvait arpenter les cieux, et pousser le souffle divin. Elle y recours sur la fin, dans l'espoir, de carboniser son ennemie. Cette dernière, fila sous l'onde en hurlant. Le danger était écartée mais une fois de plus, la débâcle lui avait ouvert les bras. Ce triste constat, l'enragea de plus belle; et elle se blondit d'aventure, sous le regard du bellâtre mourant. Fort heureusement, il eu la présence d'esprit, de l'enlacer. Sa verve chaleureuse l'apaisa, assez pour qu'elle retrouve un semblant de raison. Là elle allait le porter à l'hospice le plus proche, mais il l'arrêta. Il sentit sa vie lui filer entre les doigts, et ne voulait la peiner avec de faux espoirs. Elle ne voulut entendre raison, alors il la frappa, en lui hurlant de partir. Bien éberluée, elle lui fit dos, larmoyant encore.

Il redoubla ses larmes, tout sourire dehors. Puis il s'excusa d'avoir levé la main sur elle. Enfin il lui demanda de s'en aller, sans fardeau à trainer, sans chagrin. Lui était le plus heureux des hommes, d'avoir pu la côtoyer, même si peu. Un dernier regard en arrière, et elle vivait nouveau haut le cœur. Comment pouvait-il être serein, à l'article de la mort ? Et ses sentiments à elle, lui importaient-il ? Il dû la chasser avec un hurlement de loup, à lui déchirer les tympans. Il n'avait tort, la bête du marais, pouvait revenir; et d'eux, faire grand festin. Et tandis qu'elle filait, chacun versa mile larmes, avant de se dire adieu. Mais dans l'ombre du ciel, battait des ailes impies. Flandre était-elle apparue, pour la dépouiller encore ? Etait-ce un sauveur du bellâtre, ou encore un simple vautour ? Elle n'en su rien, ayant filé à toute jambes. Pas un regard en arrière, sa surdité l'amena à bon port; une cité prospère. Là elle ne resterait longtemps, le large l'appelait; avec un voyage à la clé, interminable ceci dit.


Acte sept : Retour aux Sources

Un ardent désir l'avait ici guidée, la vengeance. Au fond, elle ne pouvait faire table rase du passé. Il l'hanterait toujours. Ceci l'irritait bien, au cœur de cette vie de solitude; pesante. Mais elle se contint, et attendit la faveur de la nuit, pour mieux s'insurger sur le domaine. Le temps passant, n'avait pu éroder ses souvenir; aussi savait-elle où et comment déporter ses pas. Elle joua les alpinistes et franchit les grilles, sans grand mal. Le reste, se révélait être de la simple infiltration. Son manteau de voyage à capuchon, lui assura d'être invisible. Et redoublant de prudence, elle put atteindre la demeure familiale. Là elle poussa les grandes portes, un brin nostalgique. Cette lancée sentimentale, la posséda un moment, assez pour la trahir. Une torche électrique se braqua dans son dos, sans doute alertée par le grincement de l'ouverture négligée. La vengeuse masquée reprit alors ses esprits, et la hâte mêlée à l'adrénaline, la conduit à fondre au malheureux; pour le plaquer à terre.

Une belle bouche étouffée à l'aide d'une main bandée, il ne lui restait plus qu'à le terrasser. Elle fut bien bonne de ne prendre sa vie, au lieu de ça elle le cogna pour l'assommer. Puis elle se redressa, et déplaça le corps, vers des buissons où le cacher. Cela fait, Seika pénétra la bâtisse et en scella l'entrée. Un silence de mort flottait dans l'air. Cette sérénité guida ses pas, vers les hauteurs. Là elle se faufila dans le bureau du maitre; ce père décevant. Les voilà de nouveau, face à face. Lui tout surpris de cette visite, ne reconnue pas même sa propre fille. Et lorsque la capuche tomba, son regard le fusilla. Les questions s'enchainèrent, fusant de tout côté. A ce débat stérile elle ne répondit qu'une chose, sa déception. Puis elle l'agressa, faisant voler sa proie avec son bureau, par le vitrail donnant sur une cour. Et tandis qu'il s'écrasait, elle le regarda de haut; comme lui le fit avec elle, jadis. Sa revanche n'allait pourtant s'achever pour là, une simple humiliation ne pouvait l'apaiser.

La belle se laissa choir telle une plume, avant d'approcher l'empourpré. Il dit vouloir la rosser, elle soupira; devenant plus impudente encore. Et l'homme tendit à la métamorphose, ce qu'elle endigua en un éclair. Vive comme la foudre, elle le poignarda d'une simple dague, au cœur. Il s'effondra sur le coup, sans même pouvoir la maudire. Soudain, une voix l'interpella. Elle était douce, assez jeune, et digne d'une beauté qu'elle dévisagea. Là-haut se tenait une donzelle, épouvantée, à la chevelure rose tout comme elle. Mais si la dépouille à ses pieds était bien le père de l'inconnue, alors Seika avait fait victime innocente. Du reste, elle n'avait de temps à perdre en bavardages, ou même à côtoyer une mioche sans doute douée d'éternité. Elle l'épargna donc, pour mieux s'en retourner dans l'ombre. La mort du sire local avait attiré l'attention générale, aussi devait-elle fuir la place. Une note reposa dans son sillage, emprunte de provocation. La démente annonçait la couleur, avec son défit.

Nul doute qu'on viendrait; surtout lui. Deux jours plus tard, elle était revenue aux ruines de la discorde; là où Flandre l'avait maudite. Dès les premières lueurs de l'aube, elle vit un cavalier s'avancer. L'encapuchonnée lui dévoila son visage, d'aventure haineuse. Elle se surprit pourtant à le voir accompagné. Cette enfant désirait-elle périr de sa main ? Seika n'aurait de scrupule à la réduire en cendres, cette idiote. Du reste il était là, ce prince noir, son vieil amour. Chacun s'avança, le regard funeste. Soudain la cadette désira venger le père. Cette débutante se vit maitriser avec nonchalance. Seth applaudit, comme fier des progrès de sa promise. Ce geste l'empourpra d'aventure, et elle se jeta sur lui. Le soleil dans le dos, elle porta la bataille. Et bien qu'elle se soit endurcie, il demeurait le plus fort. La voilà qui reculait, coups après coups, ne pouvant le terrasser. Au fond, elle le craignait encore, et manquait de revenir à cet âge de terreur. Elle alla se cacher dans les ruines.

Là, tandis qu'elle laissait tomber l'habit, il clamait déjà sa victoire. Il n'avait tord, l'ironie était au rendez-vous, sa débâcle pouvait se réitérer. Voilà ce qui l'amena à jouer sa carte maitresse. Un éclair de lumière frappa la terre, puis un hurlement déchira les cieux; la belle était devenue bête. Lui la trouva sublime, elle le vit dégoûtant. Seika jouissait enfin des pleins pouvoirs de son sang. Mais son feu ne le put consumer, car il était le sire du brasier. Ce nouveau titan ne tarda pas à lui rappeler sa place, celle d'une marionnette. La bataille fit rage, mais d'aucun d'eux ne tomba. Il l'a surprit en ce sens, elle en profita. Mais elle ne fit long feu. Il parvint à l'essouffler, même sous une forme hybride. Nouvel échec pour sa part, si cuisant que la rage l'aveugla de plus belle. Et voilà entonné, l'ultime assaut. Il la pourfendit sans grand mal, avant de la regarder de haut, tandis qu'elle retrouvait forme humaine. Seika était vaincue, étalée à terre, démunie. Elle larmoya.


Acte huit : Fantasques Retrouvailles

Une fois de plus, elle était à sa merci. Mais allait-il seulement en disposer ? Voilà la question la trottant. Il pouvait lui laisser le loisir de l'agonie, après l'amertume de la débâcle. A cela il préféra l'idée la plus cruelle. En effet, il dit pouvoir lui rendre un avenir. A ses côtés, elle serait reine. Seth n'avait que faire du sang qu'elle avait sur les mains, ou même de sa démence; il la désirait simplement. Là, agenouillé à son chevet, il caressa cette soyeuse chevelure; le sourire aux lèvres. Elle ne voulait de cette offre, de cet homme, de cette vie. L'espace d'un fugace instant, elle scella ses prunelles, puis lui hurla de la laisser en paix. Soudain, il ne la touchait plus. Et elle vit, ce qu'elle n'aurait jamais imaginé. Une lutte aux poings, d'albinos. Son vieux suivant était-là. Elle n'en cru rien, il n'avait pu traverser les âges. Et pourtant, il acculait son bourreau, comme doué d'une force prodigieuse. Seth se résilia à la fuite, et le bellâtre devint le héros de sa dame. Il lui sourit.

Pas d'erreur, c'était bien lui, Shin. Il scella ses prunelles, de peur d'en voir trop, puis lui tendit la main. Ce geste put atteindre son cœur de glace, laissant de chaudes larmes couler. Ce grand fou la désirait encore, même après qu'elle l'ait délaissé, abandonné. Il était décidément trop bon pour elle, la parricide. L'espace d'un instant, elle s'égara et lui fondit au cou. Il répondit, fort surpris, à cette étreinte. Puis bien gênés, ils s'écartèrent, sans un mot. Elle fila retrouver ses affaires, après un temps de repos, et le sermonna. Là il avoua tout, de son ambition transcendant sa mortalité, à son désir de lui revenir. Il se moquait bien de savoir ses torts, il avait envers elle plus qu'une dette; car elle l'avait libéré d'une vie de chien. Et il avait pour elle, ces sentiments qu'elle ne voulait entendre. Parce qu'il lui rappelait trop Seth, parce qu'elle avait peur d'encore se méprendre. Elle était le maitre, et lui le familier. A vrai dire, elle avait beau avoir brisé le pacte, une part d'eux ne s'étaient jamais quittés.

Ainsi su-t-elle qu'elle lui resterait. Car au fond, même loin de lui, il lui avait manqué. Elle avait peur de l'admettre, de le réaliser. Mais elle l'aimait, ce bon prince. A présent, elle désira faire voile seule. Il insista, la retenant de ses bras. Elle n'eut la force de le repousser. Mais elle avait grand peur encore, de ces êtres diaboliques, nommés vampires. Il en devint un pour mieux lui rester, alors elle pouvait bien s'en accommoder. Soit, il l'aiderait à en finir. Mais elle rageait encore, de le savoir supérieur à elle; l'ainée. Il clama être prêt à tout, pour la rendre heureuse, et faire payer ce monstre. Hélas, elle ne pouvait en l'état, partir en croisade. Il lui fallait gagner en puissance. Et il serait son bras armé. Sur ces mots, elle lui prit la main, avant de le gratifier d'un baiser, sur la joue. Ceci fait, la belle le remercia pour tout, et elle fila vers l'horizon. Il la suivit, ému comme jamais. Petit à petit, il se voyait déjà lui rendre cette joie d'antan, d'avant Seth; et peut-être l'envie d'aimer.

Au fond, il ne désirait que cela, la voir épanouie, l'entendre rire, la chérir et épouser. Mais sa rêverie avait encore fort à faire, car la dame blanche n'était prête à rien de ceci. Aussi allait-il redoubler d'efforts. Leur escapade folle, les conduisit à un village côtier, où ils prirent la mer. Loin des chiens du roi dragon, le duo parvint à bon port. Une fois débarquée à Our Worlds, Seika su quoi faire; visiter les Moires Vampires. Si l'une d'elle était sa némésis seconde, leur leader était en vérité, la créature la plus sage et bonne au monde. Avec l'aide de son suivant, elle trouva celle qui l'avait transformé, Flore Scarlet; la maitresse d'un manoir voilé au monde depuis des millénaires. En son sein elle pu mander, une réunion de famille; et ainsi convier les deux autres démons écarlates. Flandre l'effrayait d'aventure, et la dernière, Kobato, fit écho en elle; provoquant un malaise virulent. Fort heureusement pour elle, la main divine de Flore savait guérir tout maux. On s'expliqua.

Outre le récit incroyable, de ce jeune homme ayant pactisé avec la bleutée, pour racheter le pêché de Flandre; il y avait le discours dudit crime. Kobato expliqua que la lance noire, avait la capacité à maudire ses victimes. En effet, il résidait en l'arme, une part de son âme, jadis malfaisante. Si Flandre l'avait pu dominer avec le temps, Seika menaçait de rechuter voire pire. Il fallait donc lui enseigner comment l'endiguer. Et puisqu'elle n'avait d'envie d'être entrainée par les sœurs, on alla au plus vite, et drastique. Un sceau de magie vint marquer sa chair, il serait à reforger à chaque décennie. Tant de temps où elle ne verrait ces bouilles effroyables. L'affaire conclue, elle ne se senti redevable. Aussi Shin promit de leurs rendre service, si jamais. Hélas, d'aucune d'elles n'avait besoin d'assistance en quoique ce soit; elles étaient déjà passées maitre dans leurs domaines de prédilection. Quoi que l'idée d'avoir un brin de compagnie, et l'occasion d'une réunion de famille, ne déplut guère.

Les amants de l'ombre s'en allèrent donc, pour jouir d'une certaine paix en ses terres. En effet, les laquais du dragon, n'oseraient s'aventurer sur les terres de la gente vampirique. Et de savoir que Kobato avait la sinistre réputation de pourfendeuse de dragon, lui glaçait encore les sangs. Décidément, ces entités-là, étaient bien au-dessus d'elle. Elle apprit d'ailleurs que son compagnon n'avait qu'un besoin primaire à assouvir. Ainsi, but-il son nectar de vie, quotidiennement. Elle ne s'y ferait jamais, à cette sensation de morsure, de larcin de son être. Il le savait et en était fort navré; mais elle lui interdit d'en prendre ailleurs. C'était sa pénitence pour lui avoir infligé cette vie d'éternité. Ce tourisme ne dura que peu, les terres du Nórë lui plaisant bien plus. Là quelques années passèrent. Avec un mélange d'idylle séduisante, et d'une quête effrénée; celle du pouvoir. Seika n'avait d'ambition, que de vivre par elle-même; sans besoin d'être sauvée.

(la suite dans un autre post)




~ The true form of the queen, the pheonix dragon, the star of chaos ♥️ ~

Merci à Pandora pour cette magnifique signature ♥️

Il n'est de parfum plus douillet que celui de la mort ~ :
 


Dernière édition par Seika Hōōryū le Ven 29 Juil - 22:39, édité 26 fois
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Pandora Berger
MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 10:18

     Hellcome !! =D
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Ethan McGregor
MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 10:25

     Une cliente potentielle ? ; D

Bienvenue à toi jeune maire ! Pourvu que rien de grave ne t'arrive en ces terres hostile ; )
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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 10:29

     Bienvenue parmi nous jeune femme !

J'attends de lire ta fiche pour faire mon jugement, mais j'aurais quand même un petit truc à dire dès maintenant...
A voir avec la fonda' mais... Personnellement je trouve ça un peu gros d'être à la fois maire et "Ponte de la mafia"...
Après ce n'est que mon avis à moi (créateur de la mafia 8D //SBAFF//), pas une critique ^^

Sinon bonne chance pour ta fiche ! Ils nous tardent de la lire !


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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 10:48

     
Mais la harcelez pas, elle vient d'arriver XD (tous ces bienvenues qui tombent avant que je puisse en placer une TT)
Pour ma part, je dirais qu'on a besoin de big boss badass, c'est clair. Et que Dim' en tant que maire, est également un haut placé dans notre mafia locale.

Ponte, d'après mon dico', ça signifie 'Fam. Personnage important, influent dans son milieu.' Donc je vois pas de soucis, ça la met au même niveau que Dimitri.

On attend donc de voir ta fiche, Seika !




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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 11:46

     J'ai up la description de la mafia ^^

Comme ça c'est plus simple et tu pourra me dire ce que tu compte jouer là dedans !


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Seika Hōōryū
MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 11:54

     Smile Merci pour l'accueil, des précisions et de l'aide apporté !

Je trouve la description plus claire, merci *a édité sur la fiche*

Je devrais éditer dans la soirée pour poster du mieux ><



~ The true form of the queen, the pheonix dragon, the star of chaos ♥️ ~

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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 12:01

     Tant mieux alors !
Parce que j'avoue que si c'était clair pour moi dans ma ptite tête, ça l'était pas forcément pour tout le monde ^^' (mon perso est télépathe mais pas moi x)

Pas de soucis, faut au mieux pour toi ^^


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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 15:18

     Smile J'espère que personne ne rebute les détails ... *N'a même pas fini son pavé pour le physique ><*

PS : Les membres de la mafia portent un tatouage en guise d'emblème je présume ?



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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 16:14

     Dans la mesure où ils sont quand même un peu hors-la-lois je leurs ait pas vraiment cherché de costume spéciale...
Je pense pas que beaucoup de trafiquants se baladent avec une pancarte "coucou, je deale !" x)
Donc je pense que pour se reconnaître ils doivent avoir un signe distinctif ou un badge sertie d'une orchidée .-.
Truc discret !


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Seika Hōōryū
MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 16:54

     Surprised Cela irait si elle portait un tatouage justement, sous le pied droit ?

PS : Il ne manque que ça au physique, revu, aéré et pratiquement fini.



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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 7 Aoû - 17:25

     J'y avais pensé mais c'est trop invasif comme moyen je trouve ._.

Tu peux toujours le faire, mais pour le moment c'est pas un signe de reconnaissance officiel


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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Dim 10 Aoû - 0:14

     Smile Le mieux serait donc un badge ? (caché lorsqu'il doit l'être, bien entendu)



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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Dim 10 Aoû - 8:28

     C'est le plus pratique et le moins invasif je pense... Ainsi qu'un "check" spécifique je dirais, mais ça OSEF, on dit juste qu'ils le font x)


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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Dim 10 Aoû - 16:53

     Surprised Je vois mal mon personnage être tactile, même un minimum.

A cause de l'égo, et le moral va venir >< *va rajouter le badge*



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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Dim 10 Aoû - 17:36

     C'est une façon de parler hein !
Ca peu genre être faire un un coucou avec trois aller retour + deux oreille de lapin + salut militaire xD
Pas forcément besoin qu'ils se touche, c'est même mieux si dans la gestuelle ^^

Et ok ^^


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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Sam 20 Sep - 11:38

     Smile Navré pour l'attente mais j'ai posté la psyché.

*la trouve moins bien écrite que la partie du physique ><*



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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Sam 20 Sep - 14:35

     En général c'est toujours la partie la plus dure en présentation. .-. (bah ouais, écrire sur un perso qu'on n'a pas encore joué..) C'est cool que ça avance ! ^P^




I've done some things in my life
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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 15 Jan - 14:59

     *tousse* Vous l'attendiez depuis décembre ... voilà trois nouveaux chapitres d'un coup !

PS : Pourquoi le chapitre six est spécial ? Parce qu'il fait directement référence au numéro quatre pardi ! ... Plus sérieusement, parce que Kobato o/ (lien image)



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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Lun 19 Jan - 6:47

     GG'





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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Lun 19 Jan - 18:40

     Smile Si y a besoin de mini résumés, pas de souci xD Et je mettrai une image pour chaque protagoniste, histoire de vous faire baver /ZBARF/



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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Ven 27 Fév - 15:58

     
La suite de l'histoire, vu que y a la limitation de caractères :
 



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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Mer 20 Mai - 23:46

     Smile Hello. Je pourrais avoir des pistes, pour la suite ? Histoire de savoir comment l'on peut être recruté par la mafia o/ (j'ai mon idée de pnj mais pas de dialogues ><)



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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 21 Mai - 21:57

     
Oulà désolé du retard.
De mon côté j'attendais que Be' te réponde car après tout c'est sa mafia à lui...




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MessageSujet: Re: The darkside chronicles.   Jeu 24 Déc - 23:42

     cheers Jeux Nöel les gens et voici votre cadeau, j'ai enfin achevé cette bon sang de fiche xD Ci-joint je glisse une annexe pour présenter brièvement les protagonistes importants du récit (avec des images pour vous aider à les visualiser !).


Spoiler:
 



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